ORDINACION EPISCOPAL DE MONS NICOLAS LHERNOULD

ORDINACION EPISCOPAL DE MONS NICOLAS LHERNOULD – Nuevo obispo de Constantina et Hiponna – Algeria

Nous avons vu une famille diocésaine organisée, accueillante, dynamique, pragmatique à l’œuvre au service des invités. Quinze (15) évêques, environ soixante-dix prêtres, deux diacres mariés venus du Maghreb et de l’Europe ont concélébré l’ordination épiscopale de Mgr Nicolas, dont les trois Co-consécrateurs venus de Rabat, Alger, Libye. Ils avançaient en procession, accompagnés par les chants joyeux de la chorale, précédés des servants de messe. Ils marchaient libres et nobles vers l’autel de Dieu. Tout le Maghreb était représenté pour célébrer le Christ qui est à la fois: Prêtre, Offrande et Autel.

Nous avons vu : Le Cardinal Cristobal LOPEZ ROMERO, l’Archevêque de Rabat, Maroc, Mgr Luciano RUSSO, Nonce apostolique d’Algérie-Tunis, Mgr Paul DESFARGES, Archevêque d’Alger, Mgr Ilario ANTONIAZZI, Archevêque de Tunis, Tunisie, Mgr Georges BUGEJA, Évêque de Tripoli, Libye, Mgr Jean Paul VESCO, Évêque d’Oran, Algérie, Mgr John MacWILLIAM, Évêque de Gardaïa, Algérie, Mgr Henry TESSIER, Archevêque Émérite de d’Alger, Mgr Santiago AGRELO Martinez, ofm, Archevêque de Tanger, Maroc, Mgr Bruno VALENTIN, Évêque auxiliaire de Versailles, Mgr Nicolas BROUWET, originaire du diocèse de Nanterre comme Mgr Nicolas LHERNOULD, Évêque de Tarbes et Lourdes, Mgr Gianfranco SABA , Évêque de Sassari en Italie, Mgr Domenico MOGAVERO, Évêque de Mazara del Vallo (Sicile) en Italie, Mgr Fouad TWAL, Jordanien, qui fut Évêque de Tunis, et qui a ordonné prêtre Mgr Nicolas LHERNOULD, il est aujourd’hui Patriache Émérite de Jérusalem.

Nous avons vu la chorale «Voix d’anges de Jeanne D’Arc» nous prêter leur qualité vocale. Elle chantait, rythmait, psalmodiait, ‘roucoulait’ parfois pour accompagner la foi et la prière de tous avec charme et émotion. La messe d’ordination était présidée par le Cardinal Cristobal LOPEZ ROMERO, Archevêque de Rabat. C’était la première fois qu’il célébrait une ordination. Il a donné de voir que dans l’assemblée, nombreux étaient ceux qui participaient pour la première fois à la célébration de ce sacrement.

Nous avons vu, des fidèles venus de plusieurs pays dont l’Algérie, l’Europe. Nous formions une belle Église aux couleurs et aux missions diversifiées au service de Dieu qui nous appelle et nous rassemble où et quand il veut. La famille de Mgr Nicolas, ses amis, les amis de sa famille, certains de ses professeurs, ses camarades d’études et des différentes étapes de sa vie, ont répondu présent à l’événement. Une belle histoire de vocation et de rencontre se partageait à Tunis, en Église. Nous formions une famille rayonnante au « goût du sel de la terre ».

Nous avons vu la « Bulle » présentée à la foule des participants ; nous avons entendu sa lecture solennelle. Elle est l’acte officiel de la nomination de Mgr Nicolas, signé FRANÇOIS, ÉVÊQUE SERVITEUR DES SERVITEURS DE DIEU.

Nous avons vu et entendu la proclamation de l’Évangile de l’Annonciation par le Diacre Pierre LHERNOULD, papa de Mgr Nicolas. Nous avons entendu ensuite l’homélie de Mgr Ilario ANTONIAZZI, Archevêque de Tunis. Joyeux, il a fait participer l’assemblée qui répondait “Alléluia” plusieurs fois, à sa demande. Une méthode de prédication originale qui maintient attentif jusqu’au bout de l’homélie.

Nous avons retenu de l’homélie ceci: “Père Nicolas, cette page de l’Évangile est un reflet de ton Annonciation d’évêque. Tu étais à ta fontaine, au boulot de chaque jour comme la Vierge, quand, par le Pape, le Seigneur t’annonça comme à Abraham : « Nicolas, quitte ton pays, ta parenté et la maison de ton père pour le pays que je te montrerai » (Ex 12,1). »… «  … quand nous les Tunisiens faisons un cadeau à l’Église sœur de Constantine et Hippone, nous donnons ce que nous avons de meilleur, même si cela nous coûte beaucoup. Saint Augustin et le diocèse de Constantine et Hippone méritent bien un don si précieux et nous sommes fiers de le donner. »

Nous avons vu, Mgr Nicolas prostré entre les célébrants et la foule des croyants présents pendant que la chorale évoque nominalement la Trinité Sainte et l’immense foule des Saints, dont ceux du Maghreb qui ont aimé et servi Dieu par leur vie et leur mort. Un moment émouvant, mystérieux, fort de la présence divine, où Mgr Nicolas meurt de nouveau à lui-même pour renaître encore par son « FIAT ».

Nous avons vu la grande étape de cette célébration qui la rend unique : la consécration du Père Nicolas comme évêque, digne successeur de Saint Augustin. Rite durant lequel un évangile ouvert est placé au-dessus de sa tête, évoquant le fait qu’il doit poursuivre l’enseignement du Christ. L’évêque est au service de l’Évangile. Ce fut aussi la remise des signes qui le distingueront du prêtre qu’il était pour devenir évêque :

Croix pectorale : l’instrument du supplice de Jésus devenu le symbole de la Rédemption, signe parfait de l’amour de Dieu pour nous et de l’amour du Fils incarné pour le Père.
Une calotte violette : elle souligne la dignité de la consécration de l’évêque et de son appartenance à la hiérarchie. Il ne l’enlève durant la messe qu’au moment de la prière eucharistique.
Un anneau, symbole de fidélité à l’Église qui est l’Épouse de Dieu. Une mitre : signe de consécration, symbolise l’enseignement et l’explication de la Parole de Dieu. Les deux pans de la coiffure suggèrent symboliquement l’Ancien et le Nouveau Testaments.
Une crosse : bâton du Bon Pasteur, signe de sa charge. À tout cela s’ajoutent ses armoiries et sa devise épiscopale : « FIAT ». Il ne manquait que sa Cathèdre qui l’attend à Constantine-Hippone le 29 février 2020.

Nous avons vu plusieurs articles dans les offrandes données avec joie en procession et danse selon la culture et l’art ivoiriens. Le lendemain à la messe d’action de grâce, encore de généreuses offrandes, danse ivoirienne accompagnée par un rythme congolais, exécuté par la chorale de Notre Dame de Carthage. Nous avons ensuite communié au même Corps et Sang du Christ. Ceux qui ne le pouvaient pas se sont fait bénir dans la même démarche.

Nous avons entendu remercier tout le monde sans exception, y compris les forces de l’ordre. Notre Nonce Apostolique Mgr Luciano Russo est prié de présenter les remerciements au Pape François de la part de toute notre Église pour ce don épiscopal. Personne n’était en reste dans cet élan de reconnaissance.

Nous sommes allés, après les agapes fraternelles, en pèlerinage à Carthage sur les traces des saints Cyprien, Monique et son fils Augustin, Perpétue et Félicité, de saint Louis, du Cardinal Lavigerie. Ce moment ponctué de découvertes, d’enseignements et de prières nous a donné de découvrir davantage l’évêque de Constantine dans sa profondeur spirituelle et sa culture patristique.

La dernière ordination épiscopale célébrée à Tunis datait déjà de 1962. Merci donc à Mgr Nicolas et à Constantine. Ce furent deux journées de fête vécue en communion de façon originale, avec enthousiasme. Car l’action de grâce du lendemain 9 février a connu les mêmes ferveur et solennité. Cela donnait l’envie de dresser des tentes pour chacun afin que la fête et les rencontres soient sans fin.

 Rosalie Sanon SAB

VER MAS FOTOS :

https://photos.google.com/share/AF1QipMst2rDi9RhoBDNo66Vjdq9ALq4GDdMmTnLd5LOFaGoWiscf-wYZ00IMfExAPNJDw?key=T1FaRGltZENxS1pmWm8xbjJBTnBGeUFtQWdmMkZ3

 

ENCUENTRO DE VIDA CONSAGRADA Y LAICOS

Tánger, 15 de Febrero del 2020

En la oración; con e l canto del sacerdote jesuita chileno “Quién es el que vieron pasar”, junto al poema“ Manos Unidas “, del claretiano obispo catalán en el Mato Grosso, Pere Casaldáliga, dimos inicio en la Casa de las Adoratrices de Tánger, el ‘’Encuentro de Vida Consagrada’’, que concentró a unas cincuenta personas de la diócesis, junto a laicos, algunos llegados de las ciudades de Ceuta, Madrid y Barcelona.
Posteriormente a la proclamación del Evangelio [Mt 25: 34 – 40 ] Inma Gala ccv, afrontó la ponencia – reflexión, titulada “ Lugares no profanables “ extraído en buena parte del primer punto del cuaderno de Cristianismo y Justicia, Nº 210.
Gozados con la Presencia de Monseñor Cristóbal, Card. López, sdb, tras la mencionada exposición, invitó a rezar por el cercano nombramiento del próximo obispo de la Diócesis. Dio experiencia de la ordenación episcopal en Túnez del actual obispo en la Diócesis argelina de Constanino Hip. aportando a la vez un breve perfil histórico de las iglesias en el Norte de África.
Terminada la Eucaristía presidida por el Cardenal y concelebrada por sacerdotes de la diócesis, pudimos deleitarnos por un generoso ágape que daba fin al encuentro.

Cardenal Cristóbal López

«Las migraciones no son un problema, sino la consecuencia de muchos problemas»

El encuentro tendrá lugar en Bari, con el título «Mediterráneo, frontera de la paz», organizado por la Conferencia Episcopal Italiana.

Estará presente el Cardenal Cristóbal López Romero, salesiano de 67 años, Arzobispo de Rabat. Para él, la migración es la cuestión extraeclesial más importante sobre la que hay trabajar juntos

«El Mediterráneo no puede seguir siendo una frontera de hambre, de sufrimiento, de desigualdad, de angustia, de muerte». «Es hora de dedicar un Sínodo a la migración, que es un fenómeno mundial», añade

Dentro de la Iglesia, lo que más le preocupa es «la falta de compasión que muestran muchos cristianos hacia sus hermanos y hermanas más frágiles y vulnerables, incluidos los migrantes»

Del 19 al 23 de febrero de 2020 tendrá lugar en Bari el encuentro de reflexión y espiritualidad: “Mediterráneo, frontera de la paz”, promovido por la Conferencia Episcopal Italiana. Participarán más de cincuenta obispos en representación de las Conferencias Episcopales de los 19 países ribereños del Mediterráneo y estará presente el Cardenal Cristóbal López Romero, salesiano de 67 años, Arzobispo de Rabat, la capital de Marruecos.

En la invitación al encuentro se pidió a los obispos que indicaran cuáles son los problemas que consideran más importantes y urgentes. ¿Qué indicó usted al respecto?

En mi opinión, la cuestión extraeclesial más importante sobre la que debemos trabajar juntos es el fenómeno de la migración. Hace algún tiempo pensé en organizar un encuentro entre los obispos de los países africanos de donde parten los migrantes y los obispos de los países europeos a los que llegan los migrantes. El encuentro se celebró hace unas semanas. Desgraciadamente solo participó un obispo europeo de España. El Mediterráneo no puede seguir siendo una frontera de hambre, de sufrimiento, de desigualdad, de angustia, de muerte. Pero yo defino la migración como un “fenómeno”, no como un “problema”.

¿Por qué razón?

Las migraciones no son un problema sino la consecuencia de muchos problemas. Pobreza, guerras, hambre y cambios climáticos, un sistema económico que -como dice el papa Francisco- aplasta a pueblos enteros. Estos son los problemas que dan lugar al fenómeno de la migración. Por lo tanto, creo que, en Bari, al examinarlo, necesariamente tendremos que enfrentar las causas, razonar juntos y buscar soluciones.

¿Tiene alguna propuesta que le gustaría presentar a sus compañeros obispos?

Yo tendría una propuesta un tanto particular. En mi opinión es hora de dedicar un Sínodo a la migración, que es un fenómeno mundial. De hecho, no solo hay miles de migrantes que llegan a Europa; en África hay millones que se desplazan de un país a otro del continente, en Medio Oriente el Líbano, Jordania y Turquía acogen a millones de refugiados y en América del Sur el número de migrantes es impresionante. Toda la Iglesia Católica debería, en mi opinión, reflexionar sobre este tema y hacerlo cum Petro y sub Petro.

¿Cuál crees que es la cuestión intraeclesial más relevante y urgente que se abordará en el encuentro de Bari?

Creo que es la falta de compasión que muestran muchos cristianos hacia sus hermanos y hermanas más frágiles y vulnerables, incluidos los migrantes. Sufro mucho cuando, en España, algunas personas, después de haber participado en la celebración Eucarística, me piden, en un tono irónico, que no envíe más migrantes de Marruecos. Respondo explicando que las personas deben poder moverse, tienen derecho a hacerlo y no soy yo quien las envía. Y entonces me pregunto: ¿cómo es posible ir a misa y no sentir casi ninguna compasión por los hombres, mujeres y niños que están sufriendo?

Horario para Navidad

PARROQUIA

24 DE DICIEMBRE

25 DE DICIEMBRE

AÑO NUEVO

AL HOCEIMA20h0011h0011h00
ASILAH19h00 12h00
LARACHE 20h0019h0011h00
TANGER 
Catedral19.0019.0011.00
N.D. de l’Assomption20h0020h0010h30
Carmelitas17h008h008h00
Hospital italiano 6.45 
Hospital Español 9h309.30
NADOR20h0011h0018h30
KSAR EL KBIR8h008h00
TETOUAN 
Parroquia19.0019.0011.00
(1) De Lunes a Jueves a 18h30 con las Hnas. FMM – (2) Au Nid Familial – (3) El 2do domingo del mes  – (5) En invierno à 19h00 – (6) los 1er y 3ro domingo del mes

 

Horario de Santa Misa (Marruecos)

Horarios habituales de las celebraciones eucarísticas

PARROQUIA

ENTRE SEMANA

SÁBADOS

DOMINGOS

AGADIR10h0018.00h10h00
AL HOCEIMAParroquia, L-M-X: 18.30h
Hospital Hijas de la Caridad, J-V: 8.00h
Hospital Hijas de la Caridad: 8.00hParroquia: 11.00h
ASILAH18.00h (invierno)
19.00h (verano)
IFRANE
BENI MELLAL10.30h
CASABLANCA
Eglise d’Anfa Maârif18.30h10.30h (ANG et IT)
Eglise du Carmel (Oasi)10.30h
Eglise N.D.LourdesLu. Me. 10.00h9.00h et 11.00h
Monastère N.D.Guadalupe18.30h9.00h
EL JADIDAMar. Jeu. 18.30h10.30h
ERRACHIDIA
18.30h (tous les 15 jrs)
ESSAOUIRAJeudi 18.30h11.00h
FESJeudi 18.30h10.30h
KENITRA18.30h18.30h10.30h
KHOURIBGA16.00h
LARACHE11.30h
MARRAKECH19.00h19.00h10.00h(FR)-12.30h(ANG)
M’DIQ9.30h
MEKNESVendredi 12.00h18.30h11.00h
MIDELT – Prieuré7.15h7.15h11.00h
MOHAMMEDIAMar et Mer 7.30h au nid familial Jeu et Ven 18.30h à la paroisse10.30h à St Jacques
NADOR19.30h12.00h
OUARZAZATE11.00h
OUJDA –10.00h
RABAT
Cathédrale18.30h sauf Jeu18.30h11.00h
Eglise St. François19.00h sauf Sam9.00h(ANG) – 11.00h(ESP)
Eglise St. Pie X10.00h
Maison de retraite du SouissiVen 17.00h
SAFI –18.30h
SETTATJeu et Sam 18.30h11.00h
TANGER
Cathedrale18.30h (excepto lunes)18h3011h00
N.D. de l’Assomption10.30h (FR)
Carmelitas8.00h8.00h8.00h
Hospital Español9.30h
Hospital Italien6.30h6.30h
TAROUDANNT18.30h
TAZA
TETOUAN
Parroquia Ntra.Sra.de las Victorias19.00h19.00h10.00h (ESP) / 11.30h (FR)
Hospital español17.00h (excepto viernes)17.00h

50 años de la presencia en Tánger

En el año 1975 Monseñor Carlos Amigo Vallejo siendo arzobispo de Tánger, dio legitimidad al Proyecto que Buen Padre Dios  encomendó a nuestro Fundador, el Hermano Isidoro Lezcano Guerra, Pobre entre los pobres, depositó su confianza  a la Divina Providencia de Dios , tratando de vivir el Santo Evangelio, reparando las vidas que se veían despojadas de dignidad, salud, bienestar emocional, incluso de la accesibilidad a los derechos, “Cristos rotos por el dolor y la marginación” ( Hermano Isidoro Lezcano) a quienes toda persona llamada al carisma de Cruz Blanca debe dedicarse “siendo en medio de ellos testimonios vivos del Amor de Dios”(Hno. Isidoro), desde la sencillez, la calidad y la calidez humana propia del Carisma que  el Sumo Bien, el Todo Bien, depositó en nuestro fundador.

Los Hermanos Franciscanos de Cruz Blanca, hemos conmemorado este pasado día 19 de Octubre de 2019, los 50 años de presencia en Marruecos.  Con este motivo nos hemos encontrado en la Catedral de Tánger, para celebrar nuestro caminar como “Hermanos y amigos, familia que goza y sufre, ama y perdona” (CC.GG.33). En este día de reafirmación de nuestro carisma, nos unimos hermanos, trabajadores y voluntarios de diferentes puntos geográficos de España y Marruecos  junto a la  Familia Cristiana de Tánger, acompañada y reforzada por  los representantes de la Santa Sede Apostólica los excelentísimos y reverendísimos monseñores Vito Rallo ( Nuncio apostólico de la Santa Sede)  y Monseñor Cristóbal López ( I Cardenal de Marruecos, recientemente nombrado y arzobispo de Rabat) además de diversos vecinos de la ciudad de confesión cristiana para pedir por todos los proyectos que nos han sido confiados, desde un espíritu de agradecimiento hacia todas aquellas personas que a lo largo de nuestro caminar se han ido sumando este Proyecto de Dios

Durante la celebración se recordó a nuestro Hermano Isidoro Lezcano, a través de la eucaristía por este tiempo de Gracia concedida a la Santa Madre Iglesia a través del Carisma confiado a nuestro Instituto.

 En esta celebración se hizo muy visible el mensaje  que su Santidad el Papa Francisco,  ha exhortado a toda la Iglesia, mediante este mes dedicado a las misiones bajo el lema de  “Bautizados y enviados”  recogidos muy fielmente hace 50 años, en nuestras constituciones generales:“Dios nos ha llamado a vivir con mayor intensidad la gracia bautismal con total confianza con el Padre…” (CCGG.7) , donde contemplamos el centro de nuestra consagración  como hermanos en Cristo, llamados por él a vivir de un modo específico a través de los votos evangélicos de pobreza, castidad , obediencia y entrega a los enfermos incurables y los más necesitados  en nuestras tierras tangerinas, cuna de nuestro Instituto.  Es por todo ello que celebramos con sencillez y humildad  la bendición que Buen Padre Dios concede a este continente africano con la presencia de una  familia que  invita a la sociedad a seguir acogiendo, acompañando y transformando la vida de aquellas personas que son marginados y excluidos por el dolor, la enfermedad, la pobreza o la soledad.

Después de poner en oración  a nuestra  Familia franciscana de Cruz Blanca, pudimos disfrutar de un encuentro  intercongregacional  mediante una comida fraterna en la que todas las comunidades religiosas de Tánger participaron aportando no solo un poco de alimento sino también todo el Amor que nos profesan en el día a día desde nuestro nacimiento en estas tierras, bendecidas por Dios, donde nuestros hermanos musulmanes nos acogen y acompañan en este caminar para la Construcción del Reino de Dios.

PRESENTACION DEL NUEVO CARDENAL CRISTOBAL LOPEZ ROMERO

PRESENTACION DEL NUEVO CARDENAL

CRISTOBAL LOPEZ ROMERO EN LA CATEDRAL DE TANGER

Mons. Cristóbal López Romero, Administrador Apostólico de Tánger, uno de los 13 nuevos Cardenales que el Papa Francisco creó en el Consistorio celebrado el día 5 de octubre de 2019 fue presentado a  la comunidad de la Diócesis de Tánger por el Nuncio Apostólico Mons. Vito Rallo, el Domingo de las Misiones DOMUND (20 de octubre de 2019)

 El día anterior el nuevo Cardenal animó el Retiro Espiritual para los consagrados y todos los bautizados de esta diócesis.

En las expresiones del Mons. Cristóbal frecuentemente hemos podido escuchar que nosotros somos como el buen samaritano y debemos salir al encuentro del necesitado sin preguntarle de dónde viene, adónde va, por qué está en esa situación.

“Somos una Iglesia puente entre Europa y África, entre musulmanes y cristianos, entre España y Marruecos, entre el oriente y el occidente, entre pobres y ricos, entre negros y blancos. Un puente. Eso es lo que pretendemos ser en este tiempo en que hay tantos que pretenden levantar muros, barreras, fronteras, o incluso fosos”.

En nuestra presencia en Marruecos lo que queremos destacar es la promoción del diálogo interreligioso, del diálogo islamo-cristiano. Nuestra archidiócesis de Tánger se caracterizan por la atención a las personas migrantes que vienen desde el África subsahariana y pasan por Marruecos, a veces quedándose e instalándose y, en la mayor parte de las ocasiones, para llegar hasta Europa. Somos unas comunidades pequeñas, pero muy vivas, muy activas con muchas actividades muy interesantes.

Conferencia Episcopal Regional del Norte de África (CERNA)

El Presidente

Asamblea del 22-25 de septiembre de 2019

Comunicado final

La Asamblea de la Conferencia Episcopal del Norte de África concluyó el miércoles 25 de septiembre. Ha tenido lugar en Roma al no haberse podido celebrar en Argelia donde estaba prevista.

Esto ha permitido que pudiéramos reunirnos en torno a la tumba de Pedro, el primero de los pastores encargados de conducir a la Iglesia de Cristo por los caminos del Evangelio; allí pudimos orar por nuestra misión, nuestras diócesis y nuestros países. También nos ha permitido compartir nuestras preocupaciones y alegrías con Mons. Paul R. GALLAGHER, al frente de las relaciones entre la Iglesia y los Estados, y con Mons. Miguel Ángel AYUSO GUIXOT, presidente del Consejo Pontificio para el Diálogo Interreligioso.

Este año ha estado marcado por varios acontecimientos que animan a nuestras iglesias a caminar por la senda de la fraternidad islamo-cristiana.

Cuatro son los que queremos resaltar:

1.-La beatificación, el 8 de diciembre de 2018, de Mons. Pierre Claverie y sus dieciocho compañeros mártires nos ha permitido a todos los reunidos para la ocasión, cristianos y musulmanes, “dibujar en el cielo de Argelia una gran señal de fraternidad dirigida a todo el mundo”, en palabras que el Santo Padre dirigió a la asamblea reunida en Orán.

2.-El documento sobre la fraternidad humana firmado el 4 de febrero en Abu Dabi por el Papa Francisco y el gran Imam de Al-Azhar, Ahmad Al-Tayyeb, es también para nosotros un gran signo extremadamente alentador que nos mueve a asumir “la cultura del diálogo como camino; la colaboración común como conducta; el conocimiento recíproco como método y criterio.”[1].

3.-La visita del Papa Francisco a Marruecos el pasado 30 y 31 de marzo, el recibimiento que tuvo por parte del pueblo, de su Soberano y de las comunidades cristianas, así como las palabras allí intercambiadas son para nosotros un estímulo para vivir nuestra misión: “En estas tierras, el cristiano aprende a ser sacramento vivo del diálogo que Dios quiere entablar con cada hombre y mujer”.[2]

4.-La elección de Mons. Cristóbal LÓPEZ ROMERO, arzobispo de Rabat como cardenal, nos anima a compartir más y mejor la manera en que vivimos la alegría del Evangelio, en particular en el diálogo interreligioso y el acompañamiento de los más frágiles.

Estos acontecimientos nos invitan a:

  • Ser más que nunca una Iglesia del Encuentro, viviendo la fraternidad con todos: “ustedes son el terreno en el que se siembra la semilla del Amor de Dios y se promueve el espíritu de fraternidad”, ha insistido Mons. Miguel Ángel AYUSO GUIXOT, presidente del Consejo Pontificio para el Diálogo Interreligioso. En medio de las tensiones que viven algunos de nuestros pueblos, queremos afirmar, una vez más, nuestra solidaridad sin perder de vista los signos de esperanza. Oramos por nuestros países y, en particular, por Libia cuyo obispo no ha podido estar entre nosotros.
  • Implicarnos más como Iglesia, en asociación con los musulmanes, en el servicio común a las personas frágiles y más pobres.

Nuestras regiones están marcadas por la presencia de personas migrantes que nos recuerdan los grandes desórdenes económicos, climáticos y políticos de nuestro mundo. Estamos convencidos de que sólo la lucha contra estos desórdenes podrá permitir de manera eficaz a cada uno optar por vivir en la tierra de sus ancestros. En nuestros países hoy queremos apoyar a cuantos pasan por esta prueba de la migración.

Permanecemos vigilantes ante los riesgos de abuso sexual, de poder o de conciencia en la protección de los niños, las mujeres y las personas más vulnerables. Hemos precisado las directivas ya promulgadas en 2013 sobre la conducta a seguir en caso de abuso por parte de personas con autoridad. Ponemos a disposición de todos lugares de escucha y de prevención, y establecemos distintas comisiones.

Cincuenta años después de su creación, el SCEAM, Simposio de Conferencias Episcopales de África y Madagascar, tuvo su 18ª asamblea plenaria en Kampala, Uganda. Este encuentro ha dado testimonio de la belleza, la vitalidad y la alegría de la Iglesia de África, pero también de sus fragilidades. La participación de dos de nosotros en esta asamblea y la significativa presencia en nuestras comunidades de personas llegadas de toda África nos animan a abrirnos aún más a lo que vive la Iglesia en todo el continente.

              Nuestra próxima asamblea tendrá lugar en abril de 2020, en Túnez.

[1]11º fundamento del documento de Abu Dabi sobre la fraternidad humana.

[2] Discurso del Papa a sacerdotes y religiosos y religiosas en la catedral de Rabat el 31 de marzo de 2019.